Synonyme: méningo-encéphalite éosinophile.
Définition:
affection du système nerveux central due à un nématode, qui se
manifeste essentiellement par un syndrome méningé avec hyperéosinophile.
Étiologie: l’agent
pathogène est la larve de Angiostrongylus cantonensis qui est un
parasite du rat. La maladie peut être transmise à l’homme par
l’ingestion des larves contenues dans les escargots, les poisson, les
mollusques et les crustacés (crevettes). Le réservoir du parasite est
rat.
Épidémiologie: la maladie est endémique dans certaines
zones d’Asie du Sud-Est (Thailande, Malaisie, Chine, Vietnam, Indonésie,
Philippines) et dans les Iles du Pacifique.
Symptômes: après
une période d’incubation de 1-3 semaines, la maladie débute par des
céphalées et une raideur de la nuque, puis apparaissent des paresthésies
et parfois une paralysie faciale transitoire. Ces troubles peuvent être
dus à un syndrome méningé souvent fruste ou à une méningite éosinophile
dont l’évolution est le plus souvent bénigne, mais qui peut durer
plusieurs. L’infection peut être grave en cas d’immunodépression.
Examens de laboratoire: les éosinophiles sont abondants dans le sang et dans le LCR. Le diagnostic est confirmé par le test ELISA.
Diagnostic différentiel: méningite tuberculeuse, cysticercose, gnathostomiase.
Traitement: Tiabendazole ou Ivermectine
Note: En
Amerique Centrale et en Amerique du Sud, on observe une
ANGIOSTRONGYLOSE ABDOMINALE due à Angiostrongylus costaricensis qui
provoque une gastro-entérite éosinophile.
Human Anatomy & Physiology Study Course
mercredi 16 octobre 2013
mardi 15 octobre 2013
Adénovirus
Virus à DNA, très répandus, responsable d’infection souvent inappaentes
ou bénignes, mais parfois très graves en cas d’immunodépression,
notamment après une greffe d’organe (type 11, 34, 35). On distingue
divers types sérologique qui peuvent causer les syndromes suivants.
PNEUMONIE VIRALE DE L’ADULTE (surtout types 4 et 7): en cas d’immunodépression; chez les sujets immunocompétents, sous forme épidémique.
FIÈVRE PHARYNGO-CONJONCTIVALE (types 3 et 7): transmise par l’eau des piscines.
FIÈVRE FOLLICULAIRE AIGUË (types 3, 7 et 8): souvent unilatérale, avec adénopathie rétro-auriculaire,sans signes généraux.
KÉRATO-CONJONCTIVITE ÉPIDÉMIQUE OU CONJONCTIVITE DES PISCINES (type 8): hémorragies ou ulcérations de la cornée.
CYSTITE HÉMORRAGIQUE INFANTILE (type 11).
ADÉNITE MÉSENTÉRIQUE AIGUË.
MÉNINGITE VIRALE AIGUË.
Note: Le diagnostic peut être conformé par la réaction de fixation du complément, par l’inhibition de l’hémagglutination ou par la réaction PCR. Le titre des anticorps spécifiques dans le sérum est augmenté entre 2 prélèvement à 15 jours d’intervalle.
INFECTION RESPIRATOIRE AIGUË
- Chez l’enfant (type 1, 2, 3, 5, 6): fièvre, pharyngite, parfois trachéobronchite ou pneumonie.
- Chez l’adulte (type 4, 7): ressemble à l’angine streptococcique. Peut être sporadique ou épidémique chez les recrues millitaires.
PNEUMONIE VIRALE DE L’ADULTE (surtout types 4 et 7): en cas d’immunodépression; chez les sujets immunocompétents, sous forme épidémique.
FIÈVRE PHARYNGO-CONJONCTIVALE (types 3 et 7): transmise par l’eau des piscines.
FIÈVRE FOLLICULAIRE AIGUË (types 3, 7 et 8): souvent unilatérale, avec adénopathie rétro-auriculaire,sans signes généraux.
KÉRATO-CONJONCTIVITE ÉPIDÉMIQUE OU CONJONCTIVITE DES PISCINES (type 8): hémorragies ou ulcérations de la cornée.
CYSTITE HÉMORRAGIQUE INFANTILE (type 11).
ADÉNITE MÉSENTÉRIQUE AIGUË.
MÉNINGITE VIRALE AIGUË.
Note: Le diagnostic peut être conformé par la réaction de fixation du complément, par l’inhibition de l’hémagglutination ou par la réaction PCR. Le titre des anticorps spécifiques dans le sérum est augmenté entre 2 prélèvement à 15 jours d’intervalle.
Actinomycose
Synonyme: Actinobactériose
Définition: maladie bactérienne granulomateuse, subaiguë ou chronique, localisée ou généralisée, caractèrisée par des lésion fistulisées à sinus multiple, desquelles suinte un liquide contenant des granules jaunes.
Étiologie: les agents pathologènes sont des espèces d’Actinomyces(Actinobacillus), notamment A.israelii, bacilles Gram positif, anaérobie stricts, normalement présents dans la bouche, le tube digestif et les voies génitales de la femme. Les Actinomyces deviennent pathogènes à la suite de lésions muqueuses, notamment attrition locale, extraction dentaire, ingestion de corp étrangers, perforation d’un organe creux, introduction d’une sonde ou d’un stérilet, ou encore en cas d’immunodéficience. L’aspect filamenteux à renflements termiaux en massue a entrainé par erreur le classement des Actinomyces dans la catégorie des champignons.
Épidémiologie: la maladie est observée sporadiquement dans le monde entier, surtout chez les sujets jeunes. L’actinomyce du bétail est due à A.bovis qui n’est pas pathogène chez l’homme.
Anatomie pathologique: la lésion consiste essentiellement en une zone indurée, composée d’un certain nombre de petits abcès comunicants dans lesquels on trove le germe entouré par du tissu de granulation. Les lésions s’étendent de proche en proche. L’amylose est souvent la conséquence de la suppuration chronique.
Symptômes
- FORME CERVICOFACIALE(50% des cas): on observe au début une lésion muqueuse indurée de la bouche, du pharynx, ou bien dans le périoste gingival (souvent après extraction dentaire). La zone se ramollit et des sinus ainsi que des abcès se forment. Un pus jaune clair suinte des lésion, contenant des grains jaunes. Un placard se constitue lentement, fait de l’agglomération de nodules dont les uns sont durs et les autres ramollis, fistulisés. Les lésion peuvent envahir la joue, la langue, les os, les méginges et le cerveau.
- FORME PLEUROPULMONAIRE(15% des cas): les lésions ressemblent à celles de la tuberculose, maise elles se localisent surtout aux lobes inférieure. Elles se traduisent par des douleure thoracique, de la toux et un expectoration abondante . La fistulisation à la peau d’une lésion est possible. L’Actinomyces est rarement présent dans les expectoration, mais toujours dans le pus qui sort de la fistule.
- FORME ABDOMINALE(15% des cas): les intestins et le péritoin sont infectés. Signes généraux avec fièvre et symptômes digestifs: douleurs dans la région ileocæcale, vomissements, constipation, diarrhée et cachexie progressive, avec parfois fistulisation à la peau, abcès sous phrénique ou périanal. Le port d’un dispositif intra-utérin peut être en cause. L’échgraphie ou la tomographie permettent d’orienter la ponction à l’aiguille sur les zones abcédées où la probabilité de trouver le grain actinomycosique est la plus forte.
- FORME PELVIENNE: chez la femme, infection liée à l’utilisation prolongée d’un dispositif intra-utérin
- FORME GÉNÉRALISÉE: les lésions sont multiples et peuvent intéresser la peau, les corp vertébraux et les viscères.
- FORME CÉRÉBRALES: la localisation cérébrale et la méningite chronique sont très rares.
Diagnostic: facille dans la forme cervicofacial, mais difficile au début dans les autres forme où il faut discuter la tuberculose, les tumeurs intestinales et du médiastin. La distinction est basée sur les données cliniques et radiologique et sur la démonstration du germe dans les crachats ou le matériel de biopsie. Une induration sous-cutanée dans la région sous-maxillaire doit faire penser à la maladie.
Diagnostic différentiel: affections néoplasiques, notamment cancer du poumon, et nocardiose.
Pronostic: il dépend du siège de l’infection et de la précocité du traitement.
Traitement: la pénicilline G reste l’antibiotique de référence à la dose de 10 à 20 millions d’unités par jour par voie IV pendant 4 à 8 semaines, suivie de phénoxyméthylpénicilline par voie buccale pendant un an dans les formes sévères.
Si l’antibiogramme montre une résistance à la pénicilline, ou si le sujet est allergique, on administre une tétracycline, l’érythromycine, le ceftriaxone ou la clidamycine.
Le traitement doit être pour suivi pendant plusieurs semaines après la disparition symptômes. Le drainage chirurgical des abcès est parfois nécessaire.
Human Anatomy & Physiology Study Course
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jeudi 10 octobre 2013
Infection Opportunistes
Définition
Infection à micro-organismes naturellement peu pathogènes observées chez des sujets ayant un dèficit de l’immunité humorale cellulaire (immunodépression), de la phagocytose ou d’un autre facteur de dèfense de l’organisme qui rendent l’individu particullèrement susceptible aux infections.
Les infections opportunistes s’observent lorsque les défenses de l’organisme sont altérées notamment par des radiations, des brûlure étendues, des néoplasmes, des affections métabolique , l’administration de médicaments immunosupresseurs ou l’ultilisation de technique diagnostiques invasives.
Déficit de l’immunité humorale, liée aux lumphocytes B.
Infection à micro-organismes naturellement peu pathogènes observées chez des sujets ayant un dèficit de l’immunité humorale cellulaire (immunodépression), de la phagocytose ou d’un autre facteur de dèfense de l’organisme qui rendent l’individu particullèrement susceptible aux infections.
Les infections opportunistes s’observent lorsque les défenses de l’organisme sont altérées notamment par des radiations, des brûlure étendues, des néoplasmes, des affections métabolique , l’administration de médicaments immunosupresseurs ou l’ultilisation de technique diagnostiques invasives.
Déficit de l’immunité humorale, liée aux lumphocytes B.
-Déficit acquis: myélome multiple, leucémie myéloïde chronique, gammapathies, déficit en IgA idiopathique.
-Déficit génétique: maladie de.Bruton, agammaglobulinémie congénitale.
Déficit de l’immunité à médiation cellulaire, liée aux lymphocytes T.
-Déficit acquis: SIDA, maladie de Hodgkin et autres lymphomes malins, chimiothérapie antinéoplasique, corticothérapie, sarcoïdose, lèpre lépromateuse.
-Déficit génétique: maladie de Di George, aplasie thymique congénitale, candidose cutanéomuqueuse chronique.
Déficit mixte de l’immunité humorale et cellulaire.
-Déficit acquis: lymphomes malins, leucémie lymphoïde chronique.
-Déficit génétique: ataxie-télangiectasie, déficit immunitaire combiné sévère, syndrome de Wiskott-Aldrich.
Déficit de la réponse inflammatoire lié aux polynucléaire neutrophiles.
-Déficit quantitatif (neutropènie): la diminution du nombre des polynucléaire neutrophiles (granulocytes), due à l’insuffisance médullaire globale ou dissociée, est la cause la plus fréquente de susceptibilité anormale aux infections. Des infections graves, notamment à bacilles Gram négatif, apparaissent lorque le nombre des leucocytes tombe au-dessous de 500/µl dans l’agranulocytose, l’anémie aplastique, la leucémie aiguë et le traitement immunosupresseur ou antinéoplasique.
-Déficit qualitatifs de la rèponse inflammatoire: plus rarement, la phagocytose et/ou la chimiotaxie des leucocytes sont altérées dans la maladie granulomateuse chronique, le syndrome de Chediak-Higashi, le syndrome de Job-Buckley, les leucèmies aiguës, le lupus érythémateux disséminé, l’urémie, l’acidose, le diabète sucré, le syndrome du leucocyte “paresseux” ou en cas de corticothérapie.
Autre déficits des défenses de l’organismes
Autre déficits des défenses de l’organismes
-Déficit du complément: les déficits isolés du système du complément prédisposent aux infections bactériennes et aux mycoses.
-Splénectomie: rend le patient sensible aux infections par les pneumocoques, les méningocoques et les parasites intracellulaire.
-lésion étendues de la peau (modifications des barrieres anatomiques): brûlure étendues, traumatisme importants, plaies de décubitus.
-Autre cause:
~Malnutrition, syndrome de malabsorption, intervention chirurgicales étendues, endoscopie , cathéters à demeure, toxicomanie(injection).
~L’administration d’antibiotiques à large spectre à hautes dose s’accompagene souvent de la prolifération de germes résistants aux antibiotique administrés et parfois de surinfections graves.
~Les corticoïdes à hautes does diminuent la résistance aux infection par des pathogène habituels ou inhabituels.
~Les médicaments immunosuppresseurs et les antinéoplasique provoquent une neutropénie et rendent le patient particulièrement sujet aux infections.
vendredi 4 octobre 2013
Fièvre
Définition
C’est élévation de la temperature du corp au-dessus de 38oC . Entre 37oC et 38oC on dit ètat subfèbril.
Physiopathologie
TEMPÉRATURE CORPORELLE NORMALE.
-Température orale normale: autour de 37oC (de 37,2oC le matin à 37,7oC le soir).
-Température rectale normale: jusqu’ à 0,6oC supérieure à la mesure orale.
-Variation physiologique:
*Variation journallière: augmentation jusqu’ à 1oC entre 18h et 22h.
*Après effort musculaire modéré: augmentation jusqu’ à 0,5oC.
*Climat très chaud: augmentation de 1oC au repos.
*Chez la femme réglée: augmentation de 1oC pendant la 2e partie du cycle.
MÈCANISMES DE LA RÉGULATION THERMIQUE
-Production de chaleur (métabolisme): par combustion des protéines, des graisses et des hydrates de carbone. Augmentée sous l’action de l’hormone thyroïdienne et au cours de l’effort musculaire volontaire ou involontaire (frisson).
-Déperdition de chaleur: par convection, par radiation et par évaporation (jusqu’ à un litre d’eau par heure). Accessoirement, par conduction lorque le sujet est immergé dans l’eau. Elle est surtout réglée par les variations de l’irrigation cutanée.
-Centres thermorégulateurs: Les processus biochimiques et physique de la production et de la déperdition de chaleur sont sous le contrôle des centres thermorégulateurs cérébraux situés dans l’hypothalamus. Normalement, ces centres augmentent la déperdition de chaleur lorque la température corporelle monte. Ils augmentent la production de chaleur (frisson) et diminuent la déperdition cutanée de chaleur lorque la température corporelle diminue.
C’est élévation de la temperature du corp au-dessus de 38oC . Entre 37oC et 38oC on dit ètat subfèbril.
Physiopathologie
TEMPÉRATURE CORPORELLE NORMALE.
-Température orale normale: autour de 37oC (de 37,2oC le matin à 37,7oC le soir).
-Température rectale normale: jusqu’ à 0,6oC supérieure à la mesure orale.
-Variation physiologique:
*Variation journallière: augmentation jusqu’ à 1oC entre 18h et 22h.
*Après effort musculaire modéré: augmentation jusqu’ à 0,5oC.
*Climat très chaud: augmentation de 1oC au repos.
*Chez la femme réglée: augmentation de 1oC pendant la 2e partie du cycle.
MÈCANISMES DE LA RÉGULATION THERMIQUE
-Production de chaleur (métabolisme): par combustion des protéines, des graisses et des hydrates de carbone. Augmentée sous l’action de l’hormone thyroïdienne et au cours de l’effort musculaire volontaire ou involontaire (frisson).
-Déperdition de chaleur: par convection, par radiation et par évaporation (jusqu’ à un litre d’eau par heure). Accessoirement, par conduction lorque le sujet est immergé dans l’eau. Elle est surtout réglée par les variations de l’irrigation cutanée.
-Centres thermorégulateurs: Les processus biochimiques et physique de la production et de la déperdition de chaleur sont sous le contrôle des centres thermorégulateurs cérébraux situés dans l’hypothalamus. Normalement, ces centres augmentent la déperdition de chaleur lorque la température corporelle monte. Ils augmentent la production de chaleur (frisson) et diminuent la déperdition cutanée de chaleur lorque la température corporelle diminue.
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